Auteur : Jaime de Salas

Wenchao LI (éd.), Leibniz, Caroline und die Folgen der englischen Sukzession. Stuttgart, Franz Steiner Verlag, Studia Leibnitiana – Sonderhefte 47, 2016, 136 p.

Les dernières années de la vie de Leibniz suscitent de plus en plus l’intérêt. Plusieurs raisons peuvent l’expliquer. Tout d’abord, le progrès des séries I et IV de l’édition de l’Académie, qui publient lettres et écrits de cette dernière période. En second lieu, grâce à la traduction en français de la correspondance entre Leibniz et Jablonsky [61], l’intérêt pour les travaux iréniques s’est déplacé vers ces années de la fin de la carrière du philosophe. En troisième lieu, l’importance, désormais reconnue, de la relation de Leibniz avec la princesse Caroline d’Ansbach, grande promotrice des arts et des sciences, qui deviendra reine consort de Grande-Bretagne en 1727. Enfin, l’attention portée par les historiens à l’alliance entre les cours de Hanovre et de Londres, qui sera prolongée jusqu’à 1837. On mentionnera, en outre, la publication récente du volume 1716, Leibniz letztes Lebensjahr, sous la direction de Michael Kempe (Forschung, 2, Gottfried Wilhelm Leibniz Bibliothek, 2016). Ce recueil d’articles, même s’il n’est pas centré sur la succession anglaise, contient plusieurs travaux qui se rapprochent de la perspective du volume qui est l’objet de cette recension. Il s’inscrit dans le cadre des recherches initiées par Ronald G. Asch dans Hannover, Großbritannien und Europa, Erfahrungsraum Personalunion 1714–1837, Göttingen, Wallstein Verlag, 2014. […]

Jaime de Salas (traduction de l’espagnol par Griselda Gaiada)

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Pour citer cet article : Jaime de Salas, « Wenchao LI (éd.), Leibniz, Caroline und die Folgen der englischen Sukzession. Stuttgart, Franz Steiner Verlag, Studia Leibnitiana – Sonderhefte 47, 2016 » in Bulletin leibnizien III, Archives de Philosophie, tome 80/3, avril-juin 2017, p. 561-623.