Auteur : Michel Fichant

LEIBNIZ, Discours de métaphysique – Correspondance avec Arnauld, Introduction et édition par Christian Leduc, Paris, Librairie philosophique J. Vrin, 2016, 428 p.

Publiée pour la première fois en 1957 à la même Librairie Vrin, et constamment réimprimée depuis, l’édition classique par Georges Le Roy du Discours de métaphysique et de la Correspondance avec Arnauld aura constitué, pendant soixante ans, un outil de travail indispensable à l’étude de Leibniz, notamment pour les besoins de l’enseignement universitaire. Quels qu’aient été les grands mérites de cet ouvrage, avec en particulier son utile commentaire sous forme de notes historiques et d’éclaircissements procédant par renvois à d’autres textes de Leibniz, il était inéluctable de le remplacer par un outil mis à jour des acquis désormais définitifs de l’édition des Sämtliche Schriften und Briefe. C’est ce que s’est proposé Christian Leduc dans cette publication mise à jour.

Étant donnée la valeur d’usage que s’est acquise l’édition Le Roy, il ne sera pas inutile, pour l’orientation du lecteur, de relever les points essentiels par lesquels cette nouvelle présentation en diffère.

S’agissant d’abord du Discours de métaphysique, Le Roy prenait pour base de l’établissement du texte son état final suivant l’édition Lestienne, c’est-à-dire le texte de la copie intégrale relue et corrigée par Leibniz (soit la version B selon Lestienne ou L2 selon l’Académie) ; il renvoyait en notes terminales les variantes présentant des transformations significatives de cette copie par rapport au manuscrit original autographe de Leibniz (découvert par Lestienne et désigné L1 par l’Académie).

Leduc suit scrupuleusement le choix de l’Académie de privilégier comme texte canonique celui du manuscrit autographe L1, en signalant en notes de bas de page les changements apportés ultérieurement sur la copie finale. Il le fait, ce qu’on ne lui reprochera pas, de façon sélective, mais avec cependant des lacunes regrettables qui atténuent la portée de ces changements. On en citera trois exemples qui portent sur le point crucial du statut ontologique des corps :

À l’art. XI Leibniz écrit :

Je sais que j’avance un grand paradoxe en prétendant de réhabiliter en quelque façon l’ancienne philosophie et de rappeler postliminio les formes substantielles presque bannies (ce que je ne fais pourtant qu’ex hypothesi en tant qu’on peut dire que les corps sont des substances) […] (p. 87).

Il eut fallu ici signaler en note que la restriction hypothétique apportée par la phrase entre parenthèses a été raturée par Leibniz sur la copie finale, où la réhabilitation des formes substantielles est affirmée sans atténuation (A VI 4B, 1544).

De même à l’article XII, Leduc reproduit le manuscrit original :

[…] je crois que celui qui méditera sur la nature de la substance que j’ai expliquée ci-dessus, trouvera ou que les corps ne sont pas des substances dans la rigueur métaphysique (ce qui était en effet le sentiment des Platoniciens), ou que toute la nature du corps ne consiste pas seulement dans l’étendue, […] mais qu’il faut nécessairement y reconnaître quelque chose […] qu’on appelle communément forme substantielle […] (p. 88).

Mais il passe sous silence que cette formule disjonctive, qui laissait ouverte la possibilité que les corps ne soient pas des substances, disparaît sur l’état final au profit d’une position exclusive de substantialité :

[…] je crois que celui qui méditera sur la nature de la substance que j’ai expliquée ci-dessus, trouvera toute la nature du corps ne consiste pas seulement dans l’étendue, […] (A VI, 4B, 1545)

Pour la Correspondance avec Arnauld, Le Roy se fondait sur le texte donné par l’édition Lewis des copies prises des lettres effectivement reçues par Arnauld. En signalant en notes les écarts de ce texte avec les minutes conservées à Hanovre (et utilisées par les éditeurs précédents et notamment Gerhardt en GP II), Le Roy les interprétait systématiquement comme autant d’« additions ou retouches que Leibniz a apportées à son texte au moment de l’envoi » (p. 32). Il se trompait en cela puisqu’en réalité il s’agit dans tous les cas significatifs de modifications plus tardives introduites par Leibniz lors de relectures ultérieures (en vue d’une éventuelle publication de la correspondance).

Ainsi, dans la grande lettre du 9 octobre 1687, Le Roy présente systématiquement l’absence dans le texte de Lewis du terme d’entéléchie qu’on trouve dans le texte de Gerhardt et la présence corrélative de celui de forme substantielle comme l’effet d’un remaniement « au moment de l’envoi à Arnauld » (p. 311-313, notes 24, 30, 31, 44, 45). Nous savons désormais que, dans tous les cas, c’est le vocabulaire de la forme substantielle qui est utilisé par Leibniz en 1687 dans la version primitive des lettres, et que c’est lors de relectures ultérieures qu’il y a substitué celui de l’entéléchie (A II, 2, 249, 251, 256).

Leduc prend à juste titre pour base de son texte celui de l’édition académique, c’est-à-dire celui des minutes de Hanovre, et en exploite l’apparat critique en signalant en notes de bas de page les variantes postérieures (par exemple, pour les cas précités, p. 376, 379, 385). Il corrige ainsi de fait les méprises qu’on trouvait dans l’annotation de Le Roy. On regrettera seulement qu’il ait laissé passer quelques omissions de variantes qui peuvent paraître de détail, mais ne le sont pas. Ainsi, pour ne donner qu’un exemple, dans le premier brouillon de la lettre du 9 avril 1687, il n’eut pas été inutile de signaler que dans le membre de phrase « au moins doué d’une Entéléchie ou forme substantielle », les mots < Entélechie ou > sont d’adjonction postérieure, tout comme toute la proposition suivante : « De sorte que toute masse est ou corps organisé, ou amas de corps organisés » (p. 357) ; même observation pour l’énoncé « Si l’on accorde une fois qu’il y a des Entéléchies ou âmes hors celle de l’homme » (p. 360), où < Entélechies > a remplacé tardivement formes.

Or Christian Leduc est bien au fait de la portée de ces transformations d’écriture : il note justement que le terme d’entéléchie, absent du Discours de métaphysique, n’a pas davantage « été employé dans les lettres envoyées à Arnauld pour caractériser la forme substantielle », et n’est apparu que dans une réécriture ultérieure, qui « exprime donc un changement important non seulement terminologique, mais sans aucun doute conceptuel, s’agissant d’expliquer la nature substantielle » (p. 22). Ce fait, parmi d’autres, illustre la nécessité de « réévaluer le jugement historiographique » qui faisait du Discours de métaphysique une expression complète et définitive d’une doctrine qui serait restée invariablement acquise (comme c’était assez clairement le présupposé du commentaire de Le Roy, en mettant sur le même plan de synchronie doctrinale les textes d’époques différentes). L’état de l’édition fait « qu’il n’est plus possible de considérer le Discours de manière désincarnée par rapport à son ancrage textuel » (p. 19), et qu’en reconnaissant « qu’une systématisation de la pensée leibnizienne fut loin de se réaliser au sein même des œuvres et de leur évolution » (p. 21), on est amené à conclure que « l’attention portée à l’évolution conceptuelle et doctrinale permet de montrer la véritable nature de la philosophie leibnizienne – multiple, discontinue, non systématique » (p. 22).

En cela, il est indiscutable que cette nouvelle édition donne un texte plus sûr et mis à jour des écrits publiés, tout en donnant les moyens de la bonne manière de les lire. C’est là ce que l’on attend de ce qui vise d’abord à être une édition d’usage. Comme Leduc l’écrit lui-même « la présente édition ne vise pas à remplacer l’édition de l’Académie, mais à s’appuyer sur elle tout en la complétant et en la rendant à notre avis plus accessible » (p. 67) ; elle ne dispense donc pas, pour un examen plus détaillé et plus précis encore du mouvement de l’écriture leibnizienne, du recours aux variantes complètes données par l’édition académique.

Quant à l’annotation, Leduc remarque qu’« il […] a également semblé nécessaire d’indiquer, en complément, des références à la littérature secondaire contemporaines sur les parties concernées de la pensée de Leibniz, mais aussi par endroits de celle d’Arnauld » (ibid.). L’annotation de Le Roy ne comportait rien de tel et se bornait à renvoyer intemporellement de Leibniz à Leibniz, sans faire état d’aucun commentateur. Christian Leduc, qui connaît parfaitement les débats interprétatifs contemporains, fournit ainsi des éléments à coup sûr utiles. Mais il en va des études leibniziennes comme de la philosophie leibnizienne elle-même : elles sont un chantier perpétuel. Il y a donc un risque de rendre caduque à terme plus ou moins proche cette partie de l’annotation, à un moment où, par exemple, le débat sur ce que l’on a appelé tantôt « l’idéalisme » de Leibniz, tantôt son « phénoménalisme », qui trouve de nombreux points d’ancrage dans le Discours et la Correspondance avec Arnauld, et qui a donné lieu à d’importants développements dans la littérature secondaire notamment nord-américaine, est sans doute parvenu à son point d’épuisement.

Quoi qu’il en soit, il faut aujourd’hui se féliciter de voir paraître, dans la lignée des éditions des textes les plus fondamentaux de Leibniz, un outil de lecture qui tient compte de l’état le plus actuel du savoir et donne, dans un nouvel accès à ces textes, et sans forcer le trait, une idée précise de la complexité de leur étude.

Michel FICHANT

Lire l’intégralité de ce compte rendu et l’ensemble du Bulletin leibnizien III chez notre partenaire Cairn

Pour citer cet article : Michel FICHANT, « LEIBNIZ, Discours de métaphysique – Correspondance avec Arnauld, Introduction et édition par Christian Leduc, Paris, Librairie philosophique J. Vrin, 2016 » in Bulletin leibnizien III, Archives de Philosophie, tome 80/3, avril-juin 2017, p. 561-623.

♦♦♦

Friedrich Wilhelm von HERMANN, Leibniz. Metaphysik als Monadologie, Metaphysik und Ontologie, Band 2, Duncker & Humblot, Berlin, 2015, 232 p.

F. W. von Herrmann, professeur émérite à l’Université de Fribourg et conseiller tutélaire de la Gesamtausgabe des écrits de Heidegger, présente ici une monographie issue d’une décennie de cours et de séminaires consacrés à la métaphysique de Leibniz, et centrés sur le texte de la Monadologie « dont les 90 paragraphes forment le fil conducteur systématique dans la métaphysique des substances monadiques. En suivant ce fil conducteur et par la mise en relation des autres écrits métaphysiques est ici tentée une interprétation et une exposition systématiques de la métaphysique leibnizienne comme Monadologie » (p. 7). Le choix d’adopter, du point de vue de la méthode, une démarche phénoménologique s’inscrit dans la continuité de l’enseignement de Heidegger et d’Eugen Fink. En un sens, il pourrait s’agir, en suivant au plus près dans sa structure comme dans ses énoncés le texte de la Monadologie, de mettre en œuvre le programme qu’énonçait Heidegger : « La thèse métaphysique capitale que nous avons à éclairer s’énonce : la substance individuelle est monade. L’interprétation leibnizienne de l’être est l’interprétation monadologique ». Pour autant, Hermann ne se propose pas d’inscrire dogmatiquement la philosophie de Leibniz dans le cadre prédéfini de l’interprétation heideggérienne de l’histoire de la métaphysique, mais de la comprendre « à partir d’elle-même », en traitant les textes, et principalement celui de la Monadologie, comme les « choses mêmes » auxquelles il faut toujours revenir.

Après une introduction qui situe très correctement la place de l’opuscule de la Monadologie dans l’ensemble de l’œuvre de Leibniz, en y trouvant principalement l’exécution du plan de l’amélioration de la philosophie première par la correction du concept de substance annoncé dans le célèbre manifeste de 1694, l’ouvrage est divisé en neuf chapitres. Le premier met en parallèle, de façon très classique en somme, la conception leibnizienne de la « force originaire (vis primitiva) » avec les doctrines de la substance de Descartes et de Spinoza. La lecture suivie de la Monadologie, où Hermann propose de reconnaître une articulation des paragraphes en quinze chapitres, aborde successivement « la monade comme véritable unité substantielle » (chap. 2), « l’essence substantielle des monades » (chap. 3), « les niveaux de l’être monadique » (chap. 4), « les deux grands principes de la connaissance par raison et les deux espèces de vérités » (chap. 5), « le principe de raison suffisante et la preuve de l’existence de Dieu » (chap. 6), « le déploiement conceptuel de la substance suprême » (chap. 7), « la production des monades finies par la monade primitive » (chap. 8), et enfin « le rapport intermonadique comme influence idéale, le rapport au monde des monades comme miroirs vivants de l’univers, l’harmonie préétablie entre l’âme et le corps organique, entre le règne des causes finales et le règne des causes efficientes » (chap. 9). Le commentaire suivi est toujours précis, attentif aux détails et aux enchaînements du texte, dans une patience qui est la marque du meilleur enseignement. La note interprétative heideggérienne est à la fois constante et assez discrète pour ne jamais recouvrir la prise en compte directe (« phénoménologique ») du texte leibnizien.

De ce point de vue, l’apport à mon sens le plus original et le plus enrichissant du livre se trouve au centre du chapitre 4 sur « les niveaux de l’être monadique », précisément au § 14 où, en commentaire des § 22 et 23 de la Monadologie, est mise en évidence une « temporalité intramonadique (innermonadische Zeitlichkeit) substantielle ». Il vaut la peine de s’y arrêter plus précisément, pour caractériser exactement la portée du commentaire ici proposé.

Il a été d’abord reconnu (Monadologie, § 14 et 15) que « l’essence substantielle de la monade » consiste dans la perception et l’appétition, que Hermann identifie comme la force primitive qui détermine le passage d’une perception à une nouvelle perception. Cette caractérisation de ce qui fait la substance vaut pour toutes les monades, y compris celles dont la perception et l’appétition sont dénuées de conscience et même de sentiment. Or les § 22 et 23 établissent que l’état présent d’une monade quelconque, c’est-à-dire son état présent de perception, suit de son état précédent, qui ne peut être naturellement aussi qu’un état de perception antérieur (« une perception ne saurait venir naturellement que d’une autre perception »). Par là même l’état présent contient l’état de perception à venir (« tellement que le présent y est gros de l’avenir »). L’expérience humaine de la prise de conscience de la perception au sortir d’un étourdissement prouve donc qu’il y avait déjà, durant l’étourdissement, une perception antérieure inconsciente : tel serait aussi l’état permanent des « monades toutes nues » (§ 24), dont les perceptions sont insensibles.

Hermann interprète ces formules comme les expressions de la structure temporelle interne de la monade : « Nous voyons ici comment le temps entre en jeu dans l’être monadique, le temps comme présent, passé et futur, le temps comme état de perception présent, passé et futur » (p. 110). Dans la suite de ses états de perception comme présent, passé et futur immanents, indépendamment de la conscience et de la distinction (qui « comme telles ne constituent pas l’essence de la perception »), la monade s’expose dans son propre déploiement (Sichentfalten). Ainsi, la force primitive ou l’entéléchie, d’où procède l’action spontanée de la perception et de la tendance à une autre perception, est « temporellement constituée » (p. 113). « En d’autres termes, Leibniz comprend expressément l’être monadique comme temporel » (ibid.). Cette temporalité interne à la monade, propre à toutes les monades en raison même de leur caractérisation essentielle comme perception et appétition, est plus originaire que le temps associé à l’espace « dans lequel les corps spatialement étendus durent et se meuvent de place en place » : ce temps-là est le temps phénoménal, dans lequel « l’étant naît, dure, se change et disparaît, c’est-à-dire se divise en parties ». On peut dire qu’il est « le temps de l’étant », alors que « cette temporalité interne à la monade est la temporalité et le temps de l’être monadique ». « Et de même que l’être substantiel rend possible et soutient l’étant phénoménal, la temporalité monadique rend possible et soutient le temps des corps » (ibid.).

Dit autrement, la temporalité intervient dans la substance de l’être monadique parce que celui-ci consiste essentiellement en passage d’une perception à une perception, et que ce passage est lui-même temporellement constitué (p. 115). Cela vaut de toute substance simple, avec cette différence toutefois que, là où il y a conscience des perceptions, comme dans l’âme humaine, il y a aussi une « compréhension du temps » (Zeitverständnis), qui fait défaut aux simples monades. Cette remarque permet à Hermann d’établir un rapprochement avec les célèbres analyses de Husserl dans ses Leçons pour une phénoménologie de la conscience intime du temps : à ce qui est pour Leibniz l’état présent de perception répond chez Husserl le niveau phénoménologique de la conscience subjective du temps comme présentation de l’impression originaire ; à l’état antérieur et à l’état futur de perception correspondent ce que Husserl désigne comme « rétention » et « protention » (p. 116). La différence tient, selon Hermann, à ce que Husserl procède d’un point de vue de théorie de la connaissance, et ne connaît donc le temps immanent que comme celui de la conscience, alors que pour Leibniz le temps se rapporte à « l’être perceptif de toute substance », indépendamment de la conscience. Ainsi peut-on dire de Leibniz qu’« il se meut dans le domaine d’une question qui porte sur être et temps » (p. 117).

Pour autant, il ne s’agit pas en cela d’un Leibniz qui se trouverait abusivement assimilé à Heidegger. Bien au contraire, Hermann peut soutenir que dès lors que l’être de l’homme est reconnu non plus comme conscience, mais comme Dasein, « l’essence de l’être et l’essence du temps s’indiquent aussi d’une manière différente » (p. 118). Avec le Dasein, l’essence de l’être n’est plus la substantialité, et l’essence du temps n’est plus dominée par la succession d’une suite de « Maintenant », comme elle l’est encore chez Leibniz, mais par les « ekstases » de la temporalisation originaire. Où l’on voit que les références aux analyses husserliennes et heideggériennes n’oblitèrent pas la compréhension du texte de Leibniz « à partir de lui-même », mais permettent d’y mettre sous un nouveau jour une « situation herméneutique » (hermeneutischer Tatbestand, p. 113) spécifique. Hermann est donc fondé à souligner l’indépendance de sa lecture vis-à-vis de l’interprétation heideggérienne de l’histoire de la métaphysique, avec son premier commencement et son « autre commencement » (Vom Ereignis) : au rebours d’une application extérieure de ce schème historique, interpréter « phénoménologiquement » la métaphysique de Leibniz, c’est tenter « de la comprendre et de la saisir à partir d’elle-même (aus ihr selbst heraus) et de ses rapports immédiats à ses prédécesseurs Descartes et Spinoza », et ce en s’efforçant de « saisir dans une intuition de l’esprit ce qui est à chaque fois à penser » (p. 221-222).

Michel FICHANT

Lire l’intégralité de ce compte rendu et l’ensemble du Bulletin leibnizien III chez notre partenaire Cairn

Pour citer cet article : Michel FICHANT, « Friedrich Wilhelm von HERMANN, Leibniz. Metaphysik als Monadologie, Metaphysik und Ontologie, Band 2, Duncker & Humblot, Berlin, 2015 » in Bulletin leibnizien III, Archives de Philosophie, tome 80/3, avril-juin 2017, p. 561-623.

♦♦♦